Patrelle... à travers l'histoire
S'adapter ou disparaître... Une formule ? Non. Un impératif des temps modernes. Pour l'avoir ignoré, depuis quelques années, de nombreuses entreprises ont dû cesser leurs activités. Leurs moyens de production périmés ne leur permettant plus de faire face à la concurrence des industries modernes françaises et étrangères.
Il n'est pas de notre propos, bien sûr, de donner ici un cours d'économie politique. Pourtant, combien de directions, pourtant menacées, persistent à croire en la vertu du fameux label "Maison fondée en..." Il est trop tard quand elles s'aperçoivent de leur erreur. Tel n'est pas le cas, fort heureusement, d'une des plus vieilles marques françaises : l'Arôme Patrelle. En 1850, il prenait son essor. Pendant cent quinze ans, le bouillon de pot-au-feu n'a pu se concevoir sans ces quelques gouttes d'arôme. Mais aujourd'hui, penserez-vous ?
Le bouillon du pot-au-feu est devenu anachronique.
Qui veut encore en consommer ? C'est une grave erreur affirme M. Patrelle. D'abord, dit-il, précisons que l'arôme sert à de multiples usages. Ragoût, roux, gelée, steacks au poivre, et... beurre ; voire cidre (pour leur coloration) Et les gens qui consomment des viandes à braiser ou à bouillir sont plus nombreux qu'on ne le pense.
On s'est souvent étonné du prix de vente minime de notre produit, poursuit notre interlocuteur. C'est pourtant simple à comprendre. Nous n'avons aucun représentant. Aucun intermédiaire. 100 000 flacons sont cependant vendus tous les mois. Le détaillant s'adresse à son fournisseur habituel et depuis des années le rythme est constant, immuable. Les indices ne varient pas. Donc, aucune perte, un roulement sans heurt, qui prouve, si besoin en était, que la consommation des viandes dont nous venons de parler reste, à peu de choses près, la même.
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